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Une lumière brille dans les ténèbres par Daniel Voll Dès ma jeunesse, j'ai connu la tristesse lorsque mes grands-parents m'enlevèrent à mes parents, et cela juste après la guerre. Je me souviens des maisons en ruines, et je pensais : « Qu'est-ce que la vie me réserve... » Déjà l'angoisse, la tristesse et la solitude m'envahissaient. Après de longues recherches policières, mes parents m'ont retrouvé ; je croyais alors qu'une vie meilleure allait commencer. Quel désastre ! Je découvris l'alcoolisme, les coups, le couteau, les bagarres entre mes parents, etc.
Accident A l'âge de 13 ans, j'ai eu un accident de football : je reçus un fort coup de ballon dans la nuque. Après huit interventions chirurgicales, les médecins ont déclaré à mon père : « Les décollements rétiniens sont irréversibles, votre enfant est condamné à devenir aveugle ». En grandissant, la violence, la haine, la méchanceté, se sont emparés de moi au point que j'envisageai de rentrer « dans le milieu ». Cela ne s'est pas réalisé. A l'âge de 21 ans, aveugle complet, je décidai de me suicider. Là encore ce fut un échec. Quelques mois après, un homme de Dieu est passé chez nous, et nous avons entendu l'Evangile pour la première fois. Par la suite, je suis venu à Lyon où j'ai appris un métier. « Dieu aime » et « Dieu voit » Un dimanche, étant entré dans une salle d'évangélisation, j'entendis une foule de gens chantant et exprimant leur joie ; il y avait beaucoup de jeunes. A l'époque, âgé de 24 ans, je les pris tous pour des fous au point que je ne pensais plus y retourner. Pourtant, un certain dimanche, suite à une campagne d'évangélisation, je vins avec des amis chrétiens. Oh, j'avouerai que je n'ai rien compris au message, si ce n'est deux mots qui me frappèrent : « Dieu aimait » et « Dieu voyait ». A partir de ce jour là, je vins aux réunions le dimanche, en curieux, me demandant si ce n'était pas une secte. C'est seulement après six à sept mois de persévérance de mes amis, et surtout de la patience de Dieu, que les yeux de mon caeur s'ouvrirent sur la réalité de mon état : j'étais pécheur. Ce jour là, le 4 septembre 1966, je me donnai totalement au Seigneur. II est vrai que depuis lors, j'ai eu des hauts et surtout des bas, un peu comme une mer en mouvement, mais Dieu demeure fidèle. Un jour mes yeux verront Jésus Malgré mon handicap, je devins trésorier d'un groupe de jeunes (environ une centaine)Au fil des mois, ma vie prit une nouvelle direction. Mon lourd passé s'estompait avec son cortège de violence, de vice, et de péchés. Je suis devenu un homme nouveau, régénéré par le sang de Christ. Non seulement Dieu m'a pardonné mes péchés, mais il m'a sauvé, et guéri d'un cancer de la gorge. A lui toute la gloire ! Je peux dire, désormais « qu'un jour mes yeux verront Jésus ». Depuis ma guérison, Dieu m'a montré que je devais m'occuper des non-voyants et leur donner l'occasion de le connaître, à travers le braille et des cassettes appropriées. A vous qui lisez ces lignes, je vous souhaite de découvrir ce merveilleux Maître qu'est Jésus de Nazareth. Daniel VOLL
Une Bible, version Braille à l'usage de non voyants
Sur simple demande à notre bureau de Longvic, ou directement auprès de la Mission Évangélique Braille, 20 avenue Louis-Ruchonnet, CH -1800 Vevey, vous pouvez recevoir gratuitement et sans obligation d'abonnement, l'intégralité du textebiblique (traduction aecuménique). Pour ceux ne lisant pas leBraille, il existe aussi des enregistrements sur cassettes. |
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